PROPOS INJUSTES

Je pense que vous avez tous eu l'occasion de voir ou entendre parler du match LENS-PSG?
NON?
Résumons au début du match les suporters du PSG ont sorti une banderole disan:
PEDOPHILES, CHOMEURS, CONSANGUINS: BIENVENU CHEZ LES CH'TIS!
Alors c'est ca l'ésprit sportif de la france ?
Comment ont ils put oser affirmer de telles choses sur des personnes qu'ils n'ont surement jamais vu?
Et comment le PSG a pus ne pas bouger contre ses suporter pourquoi alors qu'ils font une telles choses n'ont ils pas arrété le match? pourqyuoi leurs donner satisfaction d'assister a un match alors qu'ils viennent pour faire un scandal?
Depuis longtemps j'ai compris que le foot est un sport de mauvais jouer et de tricheurs mais a ce points!
Déja qu'on a le droit régulièrement aux insultes raciale mais c'est abuser si on n'est pas capable de coabiter avec les gens qui font notre civilisation et bien il faut partir et pas partir ailleur puisqu'il y aura encor d'autre gens mais tout simplement partir là où ojn se retrouvera seul jusqu'à la fin des temps!

# Posté le vendredi 04 avril 2008 05:15

JO

JO
03.04 - L'épéiste allemande Duplitzer boycottera la cérémonie d'ouverture des JO

La sportive allemande Imke Duplitzer a déclaré, le 1er avril 2008, qu'elle ne participerait pas à la parade de la cérémonie d'ouverture. La déclaration de la vice-championne olympique va à l'encontre de celle de la délégation allemande, ouvertement contre le boycott de la cérémonie d'ouverture.

Tout en déplorant l'absence d'un véritable lobby des sportifs au sein du CIO et des fédérations sportives, elle a critiqué la passivité du CIO devant la "publicité d'un système politique", qui manipule l'olympisme.

03.04 - La Norvège envisage un boycott de la cérémonie d'ouverture

Le ministre norvégien en charge des Affaires sportives, M. Giske, a déclaré, le 3 avril 2008, qu'il n'excluait pas la possibilité de boycotter la cérémonie d'ouverture. "Je me demande si on doit y être au niveau politique. C'est un signal clair si on n'y va pas et la menace faite par plusieurs pays de ne pas y aller peut faire bouger les autorités chinoises", a-t-il précisé. "Les Chinois souhaitent des Jeux réussis et ils peuvent y parvenir s'ils écoutent les messages que leur envoie la communauté internationale", a ajouté le ministre.

02.04 - Douze athlètes français parrainent des dissidents chinois dans l'Equipe magazine

Dans son édition du 29 mars 2008, le principal hebdomadaire sportif français l'Equipe magazine a consacré un dossier spécial JO dans lequel douze athlètes français ont posé, portant des photos de dissidents chinois emprisonnés. Sous la mention "Nous ne sommes pas indifférents", le coureur non voyant, Aladji Ba, parraine l'avocat non voyant, Chen Guangcheng. Le portrait du militant Hu Jia, détenu depuis décembre 2007, est porté bien haut par le marcheur Yohann Diniz, tandis que Romain Mesnil, le perchiste et président du syndicat des athlètes français, exprime sa solidarité avec la femme de Hu Jia, la blogueuse Zeng Jinyan.

02.04 - Un projet de loi contre la présence de George Bush à la cérémonie d'ouverture

Une quinzaine d'élus démocrates de la Chambre des représentants américaine se sont manifestés en faveur d'un boycott de la cérémonie d'ouverture des JO. Mc Cotter, élu du parti républicain a déposé, le 1er avril 2008, un projet de loi empêchant au président George Bush de se rendre à la cérémonie d'ouverture. Le texte vise à "interdire les représentants officiels du gouvernement de se rendre en Chine communiste, attendu que la Chine communiste maltraite les manifestants au Tibet".

1er.04 - Stéphane Diagana, premier relayeur de la flamme à Paris, veut agir pour les droits de l'homme

L'athlète Stéphane Diagana, choisi pour accueillir la flamme en France, a déclaré, le 1er avril 2008, que la situation des droits de l'homme en Chine méritait "une action concertée de tous les pays" et que le CIO devait assumer les contradictions nées de l'attribution des JO à la Chine. "Ce qui peut être fait n'est pas contre la Chine mais pour les droits de l'homme. Le droit d'ingérence est un devoir, en tant qu'être humain. Il s'agit d'une position philosophique et non politique", a-t-il souligné.

"Je pense que l'on peut s'exprimer sans empêcher la flamme d'aller jusqu'à Pékin. Mais il faut un message car il faut rappeler à la Chine que ses engagements n'ont pas été tenus", a déclaré Stéphane Diagana.

1er.04 - Le capitaine de l'équipe de football d'Inde refuse de porter la flamme olympique

Le footballeur indien, Bhaichung Bhutia, célébrité nationale et sympathisant de la cause tibétaine, a déclaré dans une lettre adressée au comité olympique indien, le 1er avril 2008, qu'il refuserait "à titre personnel", de porter la flamme olympique. Le relais olympique doit atteindre l'Inde le 17 avril.

1er.04 - Nancy Pelosi encourage George W. Bush à ne pas exclure un boycott de la cérémonie d'ouverture des JO

La présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a appelé le président Bush, le 1er avril 2008, à ne pas exclure l'éventualité d'un boycott de la cérémonie d'ouverture des JO. "Le président [Bush] pourrait y repenser, en fonction de ce que vont faire les autres chefs d'Etat", a précisé la responsable démocrate, qui a rendu visite récemment au dalaï-lama, à Dharamsala. Sa position contredit celle de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice qui s'est dite, le 28 mars dernier, opposée au boycott des JO afin de ne pas heurter le peuple chinois.

1er.04 - Le prix Olivier Quemener - Reporters sans frontières décerné à "Colère de Chine"

Le jury du Figra, présidé par Daniel Leconte, a décerné, le 29 mars 2008, le prix Olivier Quemener-Reporters sans frontières à Marie Stéphane, Jean Lapierre et Jean Eifer pour "Colère de Chine". Ce documentaire traite des ravages du libéralisme sauvage en donnant la parole à des Chinois victimes d'expropriation ou des personnes sensibilisées aux problèmes environnementaux.

28.03 - Le Premier ministre polonais n'assistera pas à la cérémonie d'ouverture des JO

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a déclaré au quotidien polonais Dziennik Polska-Europa- Swiat, le 27 mars 2008, qu'il n'avait pas l'intention d'assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, le 8 août prochain, en raison de la situation au Tibet.

"La Pologne est un pays de taille moyenne et ne cherche pas à être le premier, mais mon opinion est très claire : la présence d'hommes politiques à l'inauguration de ces Jeux me semble inopportune", a-t-il indiqué.

28.03 - Les dirigeants tchèques divisés sur la position à adopter concernant les JO de Pékin

Le président de la République tchèque, Václav Klaus, a assuré, le 26 mars 2008, qu'il n'assisterait pas aux Jeux olympiques de Pékin cet été, selon le quotidien tchèque Mladá fronta Dnes. Cette décision serait liée à des raisons de santé plutôt qu'à la répression au Tibet.

"Je ne prévois pas d'assister aux JO en Chine, ni de réprimander la Chine", a écrit le chef de l'Etat tchèque sur son site personnel www.klaus.cz. "Ceux qui ont décidé [...] de l'attribution des Jeux à la Chine ne peuvent pas être surpris aujourd'hui que la Chine soit telle qu'elle est", a-t-il expliqué.

Le Premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, a indiqué, pour sa part, que sa participation éventuelle à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin serait décidée en Conseil des ministres. "Je n'ai pas l'habitude de faire des gestes gratuits et je ne le ferai pas non plus en liaison avec les Jeux olympiques", a poursuivi le chef du gouvernement tchèque.

27.03 - Une pétition lancée par Avaaz en faveur des Tibétains a collecté plus d'un million de signatures en sept jours

Le 25 mars, la pétition lancée par Avaaz http://www.avaaz.org/en/tibet_end_the_violence/ une semaine auparavant, a dépassé le seuil du million de signataires. Les organisateurs ont prévu une journée d'action mondiale, le 31 mars, appelant les signataires à "déverser des cartons de pétitions" devant les ambassades chinoises à travers le monde. Les initiateurs cherchent à atteindre le seuil des 2 millions de signataires avant le 31 mars.

La pétition réclame la cessation des violences au Tibet et l'ouverture du dialogue entre la Chine et le chef spirituel tibétain.

27.03 - Les députés Verts du Parlement européen aux couleurs de Reporters sans frontières

Lors de la session plénière du Parlement européen du 26 mars 20008, tous les parlementaires européens du groupe des Verts ont revêtu le T-shirt de la campagne Pékin 2008, représentant les menottes olympiques. Daniel Cohn-Bendit, le co-président du groupe des Verts, a prononcé un discours appelant à l'implication des politiques dans le débat sur la situation des droits de l'homme en Chine et au Tibet notamment.

Photo Parlement européen - Les députés Verts du Parlement européen vêtus du T-shirt de la campagne Pékin 2008

27.03 - Quinze athlètes français appellent la Chine au respect de ses engagements en matière de droits de l'homme

Dans un appel publié par le Nouvel Observateur sur le thème "entre le boycott des JO et le silence, il y a une voie", quinze athlètes français - parmi lesquels les coureuses Christine Arron et Muriel Hurtis - ont signé un appel au président Hu Jintao, demandant le respect des engagements pris par les autorités chinoises sur la liberté d'expression et les droits de l'homme.

"Pour obtenir l'organisation des Jeux olympiques à Pékin, le gouvernement chinois s'était engagé à respecter les droits de l'homme. Aujourd'hui, la violente répression des émeutes au Tibet remet gravement en cause cette parole donnée au mouvement olympique", estiment les signataires de cet appel. Ils ajoutent que "les droits les plus fondamentaux ne sont pas respectés : ni l'intégrité des personnes, ni la liberté d'expression ne sont possibles en Chine".

Les athlètes français encouragent les sportifs et les internautes à soutenir leur appel, en déclarant : "Nous ne pouvons pas être les otages de la politique ni la caution d'un régime autoritaire. C'est pour cela, Monsieur le Président, que nous vous demandons, aujourd'hui, solennellement, de respecter votre parole. Ne gâchez pas les Jeux."
Lire l'appel des athlètes français.

21.03 - Berlin et Paris réclament le retour des journalistes au Tibet

Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a exhorté, le 21 mars 2008, les autorités chinoises à faire preuve de transparence sur la situation au Tibet. "La Chine se porte elle-même préjudice si elle empêche les observateurs étrangers de se faire une image de la situation", a ajouté Steinmeier.

Le même jour, le ministère français des Affaires étrangères a demandé que la presse étrangère soit autorisée à aller au Tibet, où elle est indésirable depuis le 10 mars 2008, début des manifestations tibétaines.

21.03 - Sept ONG pressent Jacques Rogge de saisir la Chine sur les droits de l'homme

Un groupe d'organisations internationales a adressé, le 20 mars 2008, une lettre au président du CIO, Jacques Rogge, afin qu'il se "prononce sans plus tarder" sur la relation entre l'esprit olympique et les droits de l'homme. Seule une "approche non ambiguë et active pourra évacuer toutes menaces de boycott sur la compétition, au moment de la répression des Tibétains".

Il est demandé que le CIO autorise les athlètes à s'exprimer librement sur la situation des droits de l'homme. Le gouvernement chinois doit être encouragé par le CIO à respecter les engagements pris lors de l'attribution des Jeux olympiques à Pékin, à savoir l'amélioration de la situation des droits de l'homme en Chine et la garantie d'une liberté de presse pour les médias étrangers. Les organisations réclament des informations indépendantes sur la répression des tibétains ainsi qu'un droit de présence de la presse.

Les signataires de la lettre sont Olympic Watch, Reporters sans frontières, la Coalition des Chinois d'outre-mer pour la démocratie, la Fédération indépendante des étudiants et intellectuels chinois, la Société internationale pour les droits de l'homme, les Droits de l'Homme sans frontières, la Fédération pour une Chine démocratique.

21.03 - Il faut, maintenant, faire pression sur Pékin

Texte de Wei Jingsheng, dissident chinois en exil aux Etats-Unis, paru dans Le Monde du 20 mars 2008

Six mois avant les JO, le Comité international olympique ne peut pas se laver les mains de la répression engagée par la Chine contre les Tibétains

Tandis que se poursuit au Tibet ce que le dalaï-lama a qualifié de " génocide culturel ", il est inacceptable que Jacques Rogge, président du Comité international olympique (CIO), refuse - en totale contradiction avec " l'esprit olympique " - de prendre position contre la répression actuelle menée par le gouvernement chinois à l'encontre des protestataires tibétains. Dans la mesure où il y a eu promesse d'amélioration de l'action de la Chine en matière de droits de l'homme en échange de l'obtention des Jeux par Pékin, comment le CIO peut-il faire comme si de rien n'était alors que le sang coule dans les rues de Lhassa ?

Si le Comité international olympique persiste à ne pas exercer sur Pékin les pressions qu'il se doit d'opérer dans le cadre de ses obligations, le risque est grand pour les JO 2008 de laisser dans l'histoire un souvenir semblable à celui des Jeux de Berlin en 1936. Si la communauté internationale ne fait pas pression dès maintenant sur Pékin pour qu'il stoppe la répression et respecte les droits humains fondamentaux, un boycottage sera considéré comme justifié.

Les Tibétains rongent depuis longtemps leur frein sous l'oppression du Parti communiste chinois. En 1959, lorsque le dalaï-lama dut prendre la fuite pour s'exiler en Inde, les protestations des Tibétains furent violemment écrasées au cours d'un massacre qui se poursuivit durant plus d'un an. Depuis, on évoque le chiffre de plus d'un million de morts tibétains. En 1989, c'est le chef actuel du Parti communiste chinois, Hu Jintao, qui n'était alors qu'un simple chef de province, qui réprima une nouvelle révolte à Lhassa en envoyant l'armée tuer des gens dans les rues. Et tout le monde sait, bien entendu, ce qui se passa cette même année sur la place Tiananmen.

Il est clair que, sans respect des droits de l'homme, les Tibétains pas plus que la majorité han chinoise ne sont à l'abri des persécutions perpétrées par les autorités communistes. Les vieux mensonges et la vieille propagande ne fonctionnent plus. Autrefois, beaucoup de Chinois han ne connaissaient rien des souffrances des Tibétains.

Aujourd'hui, grâce aux voyages, au tourisme, aux téléphones portables et à Internet, la majorité han comprend que la lutte des Tibétains contre la tyrannie est aussi la sienne. Bien entendu, soucieuses de montrer leur visage " pacifique ", les autorités chinoises ont exprimé leur volonté de résoudre le problème tibétain par la négociation. Mais aucune sincérité n'accompagnera cette volonté tant que des pressions internationales ne s'exerceront pas. Mes années de militantisme en faveur de la démocratie en Chine m'ont enseigné une chose : seule une pression internationale associée à une pression interne est en mesure de produire des résultats concrets. Le refus de Jacques Rogge d'exercer en ce moment une pression sur Pékin est tragique, car ces JO constituent un tournant dans l'histoire de la Chine moderne. Ayant, en accueillant les Jeux, convié le monde entier à boire le thé, les dirigeants du Parti communiste ont transformé leur palais en une maison de verre globale. Ils ne peuvent plus présenter au monde le visage souriant d'une " émergence pacifique " et en même temps le visage grimaçant d'une répression brutale sur leur propre territoire. Les Jeux obligeront la Chine à montrer son vrai visage. Seule la pression internationale pourra faire en sorte que ce soit le visage que tout le monde a envie de voir.

20.03 - Pétition en ligne en soutien au peuple tibétain

Une pétition lancée par Avaaz en soutien au peuple tibétain et au dalaï lama a recueilli plus de 330 000 signatures en 48 heures. La pétition sera adressée au président chinois Hu Jintao, une fois le seuil du million de signatures atteint. http://www.avaaz.org/en/tibet_end_the_violence/98.php/ ?cl_tf_sign=1

19.03 - Bernard Kouchner considère la proposition du boycott de la cérémonie d'ouverture "pertinente" mais "irréaliste"

En réponse à la proposition émise le 18 mars 2008 par Reporters sans frontières appelant les chefs d'Etat au boycott de la cérémonie d'ouverture des JO, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner a laissé entendre que le gouvernement français n'y était pas favorable. Il n'a pas exclu que l'Europe se concerte sur cette proposition "appréciable et moins négative qu'un boycott général des Jeux", mais selon lui "difficilement réalisable". Il a également appelé à "réfléchir à ce qui est le plus efficace. C'est tellement facile de brandir la menace quand on ne va pas la mettre à exécution", a-t-il ajouté.

19.03 - L'ancienne candidate à l'élection présidentielle, Corinne Lepage, favorable au boycott de la cérémonie d'ouverture

La présidente de Cap 21 a déclaré, le 18 mars 2008, qu'elle soutenait un "boycott politique" de la cérémonie d'ouverture des JO. Madame Lepage soutient la proposition de Reporters sans frontières. "Cap 21 souhaite que la France, pays des droits de l'homme, appelle à la mobilisation de la communauté internationale et de l'Union européenne pour mettre fin au génocide culturel dont sont victimes les populations tibétaines", a-t-elle précisé.

19.03 - Le président du Parlement européen suggère un boycott des représentants officiels

Le président du Parlement européen, Hans Gert Pöttering, a invité, le 18 mars 2008, les responsables politiques à reconsidérer leur participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. "Nous attendons un signal de la part des autorités chinoises [disant] que les droits de l'homme, la démocratie et les militants des droits civiques comme Hu Jia, seront pris davantage au sérieux et que l'on ne les poursuivra pas", a déclaré M. Pöttering.

19.03 - "Non au boycott", mais le CIO exhorté par les comités nationaux à se positionner

Le président du Comité olympique européen, Patrick Hickey, le commissaire européen aux Sports, Jan Figel ainsi que les présidents des comités britannique, australien et autrichien ont déclaré, le 17 mars 2008, que le boycott ne serait pas efficace. "Le boycott ne ferait que porter préjudice aux athlètes", a repris le secrétaire français d'Etat au Sports, Bernard Laporte.

De son côté, M. Schild, président du comité olympique suisse, a appelé le CIO, le 17 mars 2008, à prendre position quant aux récents événements survenus au Tibet. Schild ne cautionne pas le boycott, démarche qui "toucherait les athlètes et la population chinoise" en premier lieu, mais il ne conçoit pas que le CIO puisse rester inactif face à ces exactions. "Il y va de la crédibilité du mouvement olympique, que de rappeler au pays organisateur des JO ses engagements pris en matière des droits de l'homme", a-t-il ajouté.

19.03 - La Grande-Bretagne rappelle la Chine à l'ordre

Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, a exhorté la Chine, le 17 mars 2008, à cesser la répression au Tibet, en ajoutant que le pays devait être vigilant quant à son image à l'étranger. "La Chine s'apprête à entrer dans la cour des grands. Elle doit se rendre compte que la détérioration de son image peut réduire en miettes les efforts entrepris, aussi bien moralement que financièrement, dans la préparation de l'accueil des JO", a déclaré Mark Malloch Brown, ancien vice-secrétaire général de l'ONU.

14.03 - Les manifestations s'intensifient à Lhassa

Lhassa est la scène de manifestations antichinoises depuis le 10 mars 2008, date de commémoration de la rébellion avortée de 1959, qui a marqué l'exil du dalaï-lama en Inde. Ces protestations, d'ampleur inégalée depuis 1989, font écho à l'arrestation de moines bouddhistes, en décembre 2007, et à la montée des tensions entre le gouvernement chinois et le peuple tibétain, à cinq mois des Jeux olympiques de Pékin.

Face à la mutinerie des moines, le déploiement de centaines de soldats et agents de la Sécurité publique a contribué à l'escalade de la violence. Selon des témoignages de touristes joints par l'AFP, la capitale tibétaine a été bouclée par les forces de l'ordre, trois grands monastères de la ville historique ont été fermés en début de semaine, ainsi que des magasins et restaurants du centre-ville. En signe de soutien, des religieux de Sera ont entamé une grève de la faim.

L'information, minimisée par le porte-parole des Affaires étrangères, Qin Gang, a été reprise le 14 mars par l'agence de presse chinoise Xinhua, qui a fait état de "troubles graves", tels que des incendies de voitures de l'armée, et des affrontements qui auraient provoqué la mort de deux personnes et des centaines de blessés.

Des émeutes ont également eu lieu à Xiahe, dans la province du Gansu (Nord-Ouest) à forte population tibétaine, impliquant des centaines de manifestants menés par des moines bouddhistes. Ceux-ci ont été dispersés par des brigades anti-émeutes, sans usage de violence.

Le mécontentement tibétain gronde également hors de Chine, avec la marche des exilés tibétains, partie de Dharamsala, en Inde, le 10 mars, interrompue de force par les autorités locales.

14.03 - Le sort des travailleurs migrants avant les JO, passé au crible par Human Rights Watch

Human Rights Watch a publié, le 12 mars 2008, un rapport (www.hrw.org/reports/2008/china0308/) traitant des déplorables conditions imposées au million de travailleurs migrants chinois, qui constituent près de 90% de la main d'œuvre employée sur le chantier du "nouveau Pékin". Selon Sophie Richardson, responsable Asie à HRW, "l'amélioration des droits sociaux basiques et du droit du travail nécessite la suppression du hukou", permis de résidence relevant d'un système d'enregistrement discriminatoire.

Le CIO s'est par ailleurs engagé à vérifier la légalité des conditions de travail des ouvriers engagés sur les sites olympiques, surtout depuis que les autorités chinoises ont reconnu le décès de six ouvriers, en janvier 2008.

13.03 - "Pas de manifestations sans autorisations", ont déclaré des officiels en vue des Jeux olympiques

Le maire adjoint de Pékin, Liu Jingmin, a rappelé, le 12 février 2008, au cours d'une conférence de presse en marge de la session annuelle de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), la volonté des autorités chinoises de contrôler toute manifestation qui pourrait avoir lieu avant et pendant les Jeux olympiques.

Pour organiser des manifestations, une demande devra être déposée auprès de la police municipale qui décidera de donner ou non une autorisation selon les lois chinoises, a précisé Liu Jingmin. De fait, la police chinoise ne délivre presque jamais d'autorisation pour des manifestations publiques, en particulier quand elles concernent le gouvernement. Ces déclarations surviennent alors que de nombreux groupes locaux et étrangers prévoient de profiter de l'exposition médiatique offerte à la compétition sportive pour alerter la communauté internationale sur les droits de l'homme en Chine, la liberté de la presse et la situation au Tibet.

12.03 - Un rapport de China Human Rights Defenders condamne les mauvais traitements infligés aux pétitionnaires chinois

China Human Rights Defenders a rendu public, le 11 mars 2008, un rapport faisant état de la main-mise systématique et violente des autorités chinoises sur les milliers de manifestants qui se rendent à Pékin lors des sessions annuelles du Parlement. L'organisation a dénoncé des pratiques d'intimidation ou de dissuasion - enlèvement, détention au secret - sur les pétitionnaires ou membres de leurs familles. Le porte-parole du ministère de la Sécurité publique n'a pas commenté les déclarations accusant la Chine de " vouloir sauvegarder l'image d'une société moderne et prospère prête à accueillir les JO, en faisant place nette devant les bâtiments officiels où se réunissent les citoyens récalcitrants".

12.03 - L'acteur américain George Clooney fait pression sur un sponsor officiel des JO

George Clooney a déclaré, le 11 mars 2008, qu'il s'entretenait régulièrement avec le fabricant suisse de montres, Omega, au sujet de l'investissement de la Chine au Darfour. Par l'intermédiaire de ce sponsor, l'ambassadeur de la Paix aux Nations unies a demandé au pays organisateur des JO d'user de son "pouvoir de pression sur le gouvernement soudanais".

12.03 - La marche des exilés tibétains reliant Dharamsala au Tibet continue

La centaine de Tibétains exilés en Inde participant à la marche de protestation, initiée le 10 mars 2008, a dû faire face, dès les premiers kilomètres, à l'hostilité des autorités indiennes. "Nous poursuivons notre marche vers notre patrie en dépit de l'interdiction qui nous en a été faite", a déclaré B. Tsering, responsable de l'association des femmes tibétaines.

A l'occasion du 49e anniversaire d'exil du dalaï lama, celui-ci a fermement décrié les "violations énormes et inimaginables des droits de l'homme commises par la Chine au Tibet, relevant de la négation de la liberté religieuse".

12.03 - Des Tibétains allument leur torche à Olympie

Le 10 mars 2008, un groupe de Tibétains a organisé à Olympie l'allumage d'une "torche pour la liberté, symbole de la résistance du peuple tibétain face au gouvernement chinois", selon Tendon Dahortsang, membre de la Tibetan Youth Association in Europe. Les organisateurs du relais comptent traverser une cinquantaine de villes pour rejoindre le Tibet avant le début des Jeux olympiques. Des policiers ont empêché le bon déroulement de cette cérémonie. Des officiels chinois étaient également présents pour surveiller les Tibétains. La cérémonie officielle d'allumage de la torche olympique doit avoir lieu le 24 mars, à Olympie.

12.03 - Des dizaines de moines bouddhistes arrêtés à Lhassa, tandis que des exilés tibétains entament une marche de protestation avant les JO

Deux manifestations de moines bouddhistes, d'ampleur inégalée depuis 1989, se sont tenues à Lhassa, le 10 mars 2008. Le rassemblement de 300 moines au monastère de Drepung, en soutien à leurs congénères emprisonnés depuis la remise d'une médaille d'or du Congrès américain au Dalaï Lama, en octobre 2007, a été fermement réprimé par la police. Une dizaine de moines ont scandé des slogans hostiles aux autorités chinoises devant un temple de la capitale. En plus d'arrêter au moins 70 personnes, les forces de l'ordre ont renforcé leur présence dans les alentours de la capitale du Tibet. Les responsables politiques locaux ont refusé de commenter ces événements.

Une marche de protestation des exilés tibétains en Inde a quitté Dharamsala, le 10 mars. Les manifestants comptent rejoindre le Tibet chinois à pied avant le début des JO de Pékin, au mois d'août. Le Dalaï Lama a par ailleurs démenti les accusations de "sabotage" des Jeux olympiques lancées à son encontre par le président chinois Hu Jintao. Le chef spirituel des Tibétains a précisé que "l'organisation des JO par la Chine est un droit, et qu'[il] ne le conteste pas".

06.03 - Le nageur néerlandais van den Hoogenband encourage Jacques Rogge à aborder la question des droits de l'homme en Chine

Le nageur olympique Peter van den Hoogenband a déclaré, le 6 mars 2008, qu'il souhaitait voir le CIO prendre position sur la situation des libertés en Chine plutôt que de mettre les athlètes en posture délicate et de mettre en péril les JO. "Une déclaration de Jacques Rogge permettrait aux athlètes de se concentrer sur leur préparation aux Jeux, et d'éviter que le sport ne soit relégué au deuxième plan", a déclaré le médaillé olympique.

03.03 - Des députés américains critiquent la répression en Chine

Le 26 février 2008, à l'occasion d'une réunion de la Commission sur la Chine - créée en 2000 au sein du Congrès pour veiller au respect des libertés civiles - des parlementaires républicains et démocrates ont condamné la répression accrue des autorités chinoises à l'approche des JO, citant le cas de la détention de Hu Jia. Les élus américains ont demandé au gouvernement chinois de tenir sa parole en ce qui concerne les libertés fondamentales et les problèmes environnementaux.

03.03 - Mères de Tiananmen sous surveillance pendant les deux sessions annuelles

La lettre ouverte, publiée le 28 février 2008 par les dirigeantes de l'association des Mères de Tian An men, Zhang Xianling et Ding Zilin, n'a pas été prise en considération par l'Assemblée populaire et l'Assemblée consultative, a rapporté le site d'informations Boxun. La responsable de la pétition, Zhang Xianling, a été placée en résidence surveillée depuis le 1er mars. "Ce régime spécial devrait être maintenu jusqu'au 18 mars", date à laquelle prennent fin les deux sessions annuelles des Assemblées, ont indiqué les autorités.

29.02 - Arrestation de pétitionnaires après une lettre ouverte sur les JO

Chinese Human Rights Defenders rapporte l'arrestation de Wang Guilan, survenue le 28 février 2008, suite à la parution d'une lettre ouverte sur la situation des droits de l'homme, recueillant plus de 12 000 signatures. Elle a été arrêtée à Pékin par des agents de la sécurité publique de sa province d'origine, le Hubei. D'autres signataires ont annulé une conférence de presse prévue le même jour, de peur d'être arrêtés.

Cette pétition exhorte les autorités chinoises à respecter leurs promesses concernant la protection des droits de l'homme, énoncées au moment de l'attribution des JO à Pékin, en 2001. "Les JO doivent être régis par des règles civilisées et disputés par des gens civilisés. Puisque nous sommes citoyens du pays organisateur, nous espérons bénéficier des droits de l'homme, au même titre que toute nation civilisée", ont déclaré les signataires de la lettre.

29.02 - Condoleezza Rice intervient sur les libertés d'expression et de confession, bafouées en Chine

Le 27 février 2008, Condoleezza Rice, reçue par le président chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao, a soulevé la question des droits de l'homme, évoquant notamment la situation particulièrement préoccupante des prisonniers politiques, Hu Jia et Shi Tao.

Quelques heures plus tard, le gouvernement chinois a qualifié ces propos de "déplacés". "Les gouvernements étrangers ne doivent pas interférer dans la politique intérieure de la Chine, qui est un Etat de droit", a déclaré Liu Jianchao, porte-parole du gouvernement chinois.

28.02 - Des millions de foyers menacés par le détournement des réserves d'eau vers Pékin pour les JO

L'ancien président du Comité consultatif politique du peuple chinois de la province du Shaanxi et ancien chef du Parti communiste du Shaanxi, An Qiyuan, a mis en garde les autorités, dans un entretien accordé au Financial Times, le 26 février 2008, contre les conséquences sociales et environnementales désastreuses d'une utilisation abusive des ressources en eau du pays.

An Qiyuan a demandé au pouvoir central d'offrir des compensations financières aux provinces dont les réserves en eau seront détournées vers Pékin en vue des Jeux olympiques. Il est peu courant qu'un haut dirigeant chinois critique aussi ouvertement la politique du gouvernement dans un média étranger.

L'immense projet de réacheminement de l'eau des provinces du Sud et du Centre vers celles plus arides et industrielles du Nord, dont le coût a été évalué à 40 milliards d'euros, doit permettre, entre autres, d'approvisionner la capitale en eau pendant les Jeux olympiques cet été. Un premier tronçon doit être prêt pour août prochain, alors que l'ensemble du projet doit être achevé en 2010. De nombreux experts ont critiqué un projet à court terme, qui privera les terres du Hubei et du Shaanxi de leurs ressources vitales en eau.

28.02 - Appel des "Mères de Tiananmen" avant les JO

Le 28 février 2008, Human Rights in China a publié la lettre ouverte des "Mères de Tiananmen", association de familles des victimes de la répression de Tiananmen, adressée aux autorités chinoises à la veille des Jeux olympiques. Elles exhortent le gouvernement à considérer les demandes maintes fois réitérées des familles, à savoir, ouvrir une enquête et envisager des excuses et des compensations. "Est-il possible que le gouvernement soit à l'aise en autorisant des athlètes du monde entier à fouler un sol teinté de sang et à participer aux Jeux olympiques ?", ont-elles indiqué.

28.02 - La Coalition mondiale contre la peine de mort se mobilise à l'approche des JO de Pékin

La Coalition mondiale contre la peine de mort, qui réunit une soixantaine d'ONG internationales et de nombreux acteurs de la société civile pour l'abolition universelle de la peine capitale, a appelé les autorités chinoises à "prendre des mesures concrètes" pour mettre fin aux exécutions avant les Jeux de Pékin.

Le collectif a adressé, le 27 février 2008, une lettre ouverte au Congrès national du peuple, appelant la Chine à agir pour ne plus détenir le record mondial du nombre d'exécutions. La Coalition mondiale s'appuie sur les valeurs contenues dans la Charte olympique pour réclamer une accélération des réformes et la mise en place d'un moratoire, alors que les autorités chinoises ne publient toujours aucune statistique sur les condamnations et les exécutions. Selon diverses estimations, entre 5 000 et 12 000 personnes seraient exécutées chaque année en Chine.

La Coalition mondiale contre la peine de mort a lancé une pétition en ligne (www.worldcoalition.org) et participe au Collectif Chine JO 2008 pour la défense des droits de l'homme (pekin2008.rsfblog.org).

25.02 - Des opposants birmans appellent au boycott des Jeux

Le 25 février 2008, l'un des principaux groupes d'opposants en Birmanie, "Génération des étudiants de 88", a appelé "tous les citoyens du monde à boycotter les retransmissions télévisées, les produits dérivés des Jeux olympiques, ainsi que les sponsors, pendant la durée des Jeux olympiques de Pékin". Leurs critiques portent sur le soutien du gouvernement chinois au régime militaire birman.

15.02 - La Chine réagit vivement à la décision de Steven Spielberg

Le 14 février 2008, des médias officiels chinois ont accusé les pays occidentaux de se servir des Jeux olympiques pour épingler la Chine sur la question des droits de l'homme. Les désistements successifs, notamment celui du réalisateur Steven Spielberg le 13 février, en raison du rôle de la Chine dans le conflit au Darfour, ont indigné les autorités chinoises. La presse chinoise n'a pas évoqué le retrait de Steven Spielberg.

L'ambassade de Chine à Washington déplore un "traitement injuste, irraisonnable et irresponsable de l'information", qui, selon Global Times, un journal officiel, provoque "l'indignation et le dégoût des citoyens chinois".

Pékin déplore un amalgame entretenu par des ONG ou des personnalités étrangères et maintient ses affirmations sur son rôle pacifique au Soudan.

Au même moment, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice ainsi que la secrétaire d'Etat aux Jeux olympiques britannique, Tessa Jowell, se sont prononcées contre le boycott des JO, précisant que chacun était libre ou non d'y assister.

13.02 - Steven Spielberg se retire de la fête olympique

Le réalisateur américain Steven Spielberg a annoncé, le 12 février 2008, qu'il n'honorerait finalement pas son engagement professionnel en vue de la préparation de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin. Cette prise de position rejoint celle de l'actrice américaine Mia Farrow, qui s'est récemment indignée de ce que "Pékin puisse être le théâtre des Jeux olympiques, tout en étant responsable d'un génocide [au Darfour]".

Cette décision intervient alors que Steven Spielberg avait déjà commencé une collaboration artistique, notamment aux côtés du réalisateur chinois Zhang Yimou. Le réalisateur américain considère la Chine comme un "acteur essentiel dans la résolution du conflit au Darfour" et les "Jeux de Pékin comme un moyen de rapprocher les peuples entre eux, malgré tout".

La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Jiang Yu, avait condamné, le 24 janvier, toute tentative de politisation des Jeux en relation avec le rôle de la Chine au Darfour.


07.02 - Mobilisation des Parisiens

Le vendredi 8 février à 12h, dans un quartier très passant de la capitale, les militants de Reporters sans frontières proposeront aux Parisiens de se faire photographier avec le t-shirt de la campagne « Pékin 2008 », représentant les anneaux olympiques en forme de menottes.

Le rendez-vous est donné au métro Havre Caumartin, au niveau du 50/56 de la rue Caumartin (piétonne). Dans le 9e arrondissement.

28.01 - Le prince Charles n'assistera pas à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques

Dans une lettre rendue publique le 28 janvier 2008, le Prince de Galles a déclaré qu'il n'assistera pas à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin en août prochain. Cette prise de position fait suite à un courrier que lui avait adressé le groupe Free Tibet pour lui demander de ne pas assister aux Jeux. Clive Alderton, secrétaire adjoint du prince, a confirmé : "Comme vous le savez, son altesse royale s'intéresse de près et depuis longtemps au Tibet. (...) Il n'assistera pas à la cérémonie".

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# Posté le vendredi 04 avril 2008 04:52